Les passeurs du réel

du mardi 15 mars au vendredi 18 mars 2022 au Delta (Namur)


Le concept

Les « Fake News » s’incrustent et se banalisent. Elles n’en restent pas moins une menace pour nos démocraties. Dans un monde où le faux s’impose face au réel, toutes les dérives sont possibles. Au cœur de la quête de la vérité, le journalisme s’en prend pourtant plein les dents. Boudés par certains, conspués par d’autres, les professionnels des médias font face au dénigrement et à la violence.

Interpellés, des acteurs de l’enseignement, en collaboration avec le Delta, ont voulu réagir.

Pour la troisième fois, du 15 au 18 mars 2022, un cycle de de rencontres sera organisé autour du journalisme vivant à Namur. Le Delta s’animera d’ateliers, de témoignages, d’expositions et de projections. Le but de cette manifestation est de sensibiliser le public (les jeunes en particulier) à l’importance d’une information engagée, créative et de qualité.   

L’objectif est aussi de confronter le public aux réalités du monde via des témoignages de première main, racontés « en live ». Nous voulons mettre à l’honneur et faire (re)découvrir des journalistes, réalisateurs et photographes qui, par leur recherche de la vérité, s’érigent en « Passeurs du Réel » !

Avec Jérémy LEMPIN, Hélène COLLIN, David LELOUP, Marc-Henri WAJNBERG, Catherine JOIE, Antonin WEBER, …


L’historique

C’est la troisième édition des Passeurs du Réel. Les éditions précédentes ont eu l’honneur d’accueillir Benoit Poelvoorde, Silvain Gire, Florent Marcie, Fréderic Loore, Eric Walravens, Félicien Bogaerts, Colin Delfosse, … 

L’équipe de la première édition, en 2019. Louis Volont, Xavier Istasse et les étudiants de l’HEAJ.


Contacts :

Xavier Istasse / Enseignant à la Haute Ecole Albert Jacquard / 0495 69 25 38

Dominique Regnier / Responsable éducation permanente au Service de la culture/Delta Province de Namur / 081 77 51 47

Modératrice des interventions : Justine Montagnier.

Rencontres

JEREMY LEMPIN, Photojournaliste.

Aux Armes et Cætera : Les blessures de l’âme des soldats français.

Mardi 15 mars à de 18h00 à 19h20

« C’est une maladie Invisible, imprévisible. L’état de stress post traumatique (ESPT), souvent déclenchée après avoir vécu une situation particulièrement violente, peut frapper les soldats les plus aguerris et les mieux entraînés. Pendant des mois, le photographe Jeremy Lempin, lui-même ancien officier marinier décoré pour sa bravoure au feu pendant l’opération serval au Sahel, a vécu aux côtés de Benjamin, Aurélien, Mélanie, Pierre, tous anciens militaires « grillés de l’intérieur », et des membres de leurs familles. »


BIOGRAPHIE

Avant d’être photographe indépendant, lauréat en 2021 d’un Istanbul Photo Award, d’un Pictures of the Year International Award, d’un World Press Photo et du Visa d’Or Magazine pour son reportage sur Peyo, un cheval qui intervient en unité de soins palliatif à Calais.

Jérémy Lempin fut très jeune fasciné par les photos de Robert Capa. Pour marcher dans ses pas, il fait ses armes dans la Marine nationale en tant que photographe à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle puis à l’ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense). Il a toujours témoigné avec humanité des conditions de vie de l’équipage en mer que ce soit lors des opérations Agapanthe au large de l’Afghanistan et Harmattan près des côtes libyennes. À terre, il a participé notamment à l’opération Serval au Mali et l’opération Sangaris en République centrafricaine. Décoré pour sa bravoure au feu de la médaille militaire par le président de la république François Hollande, il a documenté pendant dix ans les principaux combats menés par l’armée française.

En 2016, il décide de poser sa casquette de sous-officier pour endosser pleinement le gilet de photojournaliste.

Ce chtimi au sourire « Bright » ne s’interdit aucun sujet au nom d’une curiosité qu’il place à la hauteur de sa passion pour le reportage. Sa méthode, le travail au long cours. Et pour cause, s’il réussit à montrer des choses différentes, c’est que son travail s’apparente plus au documentaire photographique qu’au seul pris sur le vif. Son dernier travail de 4 ans  » Aux Armes et Cætera  » (2017/2021) sur les soldats français atteints de Stress Post Traumatique le prouve.


HELENE COLLIN, Réalisatrice Namuroise, actrice et photographe.

Quel avenir est proposé aux jeunes autochtones qui grandissent dans les réserves du Québec ?

Projection du film documentaire « We are not Legends » (53’) suivi d’un échange avec le public.

Mardi 15 mars de 20h30 à 21h50

« A 30 ans, j’ai vécu à Wemotaci, dans ce qu’on appelle parfois encore aujourd’hui

« Une réserve indienne », chez les Atikamekw, au plein cœur de Nitaskinan, qui veut dire terre à nous. Ce fut pour moi une expérience fondamentale de déplacement.  Vivre au sein de la Nation Atikamekw m’a appris sur moi-même et sur la vision euro-centrée du monde dans lequel j’avais été éduquée. Cela m’a déplacée dans mon rapport au temps, au mode de vie, à la langue, au territoire. Durant cette année-là, je menais un projet d’échange avec l’école de la réserve et l’ESND de Namur. J’étais donc régulièrement dans les murs de l’école secondaire située sur la réserve. A l’intérieur de ces murs, j’avais la possibilité de voir cette jeunesse Atikamekw évoluer. Le milieu scolaire s’efforçait d’aller vers elleux mais sans toujours reconnaître les fondamentaux culturels Atikamekw. Au Québec, on parle d’arriver à reconnaître l’égalité des intelligences culturelles. 

La position de ces jeunes face au monde et face à eux-mêmes attirait mon regard et j’ai eu envie de les accompagner sur un bout de chemin. C’est quoi être jeune et de grandir sur une réserve, est une question qui me tenait à cœur et pour laquelle je devais essayer de donner un bout de réponses. De cet appel est né mon film We Are Not Legends. Je n’ai pas suivi les chemins tout tracés. Je suis allée me perdre. J’ai donné du temps. Je suis restée sur un même territoire longtemps. J’ai pris le temps de vivre avec les gens. Le film que j’ai fait n’est pas celui que je devais faire au départ. J’ai suivi les hasards de la route et ses déviations et j’ai levé ma caméra face à ce que la vie me permettait d’observer. 

Prendre le temps de la rencontre cela nécessite d’accepter d’être déplacé en soi-même. Rencontrer une réalité autre que la sienne, c’est d’abord se mettre à l’écoute de celle-ci. C’est quoi écouter l’autre ? Comment la manière dont on écoute crée un espace pour la parole se déposer ? Quelle place le rapport au temps prend dans l’écoute et comment cela influence-t-il un film ? Enfin, comment prendre conscience de qui on est et ce qu’on représente au regard de l’histoire dans une interaction afin de déplacer des violences, de déconstruire les privilèges ; spécifiquement dans un contexte colonial ? Je crois que l’art de la rencontre se travaille et se pratique.  

La posture euro-centrée est souvent celle de « celui qui sait ». Comment la déconstruire aujourd’hui pour ne pas reproduire des violences historiques au sein de nos relations. A Wemotaci, je me suis mise à l’écoute et je me suis laissée apprendre. Il était fondamental pour moi de respecter la place de l’autre, dans son intégrité. Je me suis retrouvée au cœur d’histoires profondes, d’une violence coloniale trop peu nommée. Je me suis retrouvée au cœur d’une humanité, dont je n’avais pas idée. C’est un peu de cet apprentissage qui a été le mien, dont j’essaie de témoigner dans mon film et dans mon spectacle. »


BIOGRAPHIE

Hélène Collin est une réalisatrice belge. D’abord comédienne, formée en Théâtre au Conservatoire Royal de Liège (ESACT), elle se forme brièvement au Cinéma à l’ULB en tant qu’élève libre en section scénario. En 2014, elle réalise son premier mini-film 

« Sugar Tree », avec l’artiste Atikamekw Jacques Newashish dans le cadre du mouvement Kino de Montréal. « Home », « La Joconde et moi », deux autres mini-films suivront. Elle entame dans la foulée le tournage de son premier long métrage documentaire « We Are Not Legends » en 2015 alors qu’elle séjourne dans le territoire Atikamekw. Par la suite, elle a travaillé en Belgique avec les activistes américains The Yes Men sur un projet de type mockumentary pour alerter sur les enjeux écologiques de l’énergie et du racisme environnemental.

Hélène Collin est également la créatrice et interprète du spectacle-documentaire

« Appellation Sauvage Contrôlée » créé en novembre 2021 au Théâtre Le Rideau. Ce spectacle seule en scène se base autour de sa rencontre avec les Premières Nations, spécifiquement la Nation Atikamekw, Innu et Kanienkehaka. Travaillant sur un procédé de reproduction de la parole vivante, le spectacle se veut une ode à la rencontre et à l’oralité, tout en tentant d’adresser l’actualité de la question coloniale et le continuum des relations entre européens et les peuples originels de l’île de la tortue. 

Dans son travail artistique, l’artiste aime explorer les questions de la conscience, du rapport à la nature et la décolonisation. 

En tant que comédienne elle a travaillé avec l’artiste Yoshi Oida, la compagnie française Encyclopédie de la Parole, mais aussi d’autres artistes internationaux via les workshops du CIFAS ou le CAS. Elle a également rencontré les rituels animistes du peuple Lobi dans le cadre de recherches théâtrales avec l’XK Theater Group.  

Enfin, elle participe en tant que sujet volontaire à un protocole de recherche sur la transe cognitive à laquelle elle a été initiée par Corine Sombrun. Ce protocole, mis en place par la TranceScience Research Institute et le GIGA Consciouness à Liège, étudie les effets de la transe sur le cerveau.


Projection du film « KINSHASA NOW »

Une immersion en réalité virtuelle dans les pas des enfants de la rue de Kinshasa

5 séances de 25 personnes : 17h30, 18h00, 18h30, 19h00, 19h30

Mercredi 16 mars de 17h30 à 20h00

35.000 enfants peuplent les rues de Kinshasa (République Démocratique du Congo) et y survivent parmi 17 millions d’habitants grâce à la débrouille et au système D. L’installation Kinshasa Now plonge dans les rues de la bouillonnante capitale congolaise aux côtés de Mika, 14 ans, qui doit fuir le domicile familial du jour au lendemain. 

La réalité virtuelle à 360° 

L’expression « réalité virtuelle » (ou VR pour Virtual Reality) renvoie à une technologie informatique qui simule la présence physique d’un utilisateur dans un environnement. 

La réalité virtuelle ne doit pas être confondue avec la réalité augmentée. La réalité augmentée ajoute des éléments virtuels dans un environnement réel alors que la réalité virtuelle créé virtuellement un environnement réel ou imaginaire. La finalité de la réalité virtuelle est de permettre à une personne (ou à plusieurs) de vivre une expérience d’immersion. 

Bien que la réalité virtuelle se réfère souvent à un monde artificiel, fabriqué numériquement, ce n’est pas le cas de Kinshasa Now, qui a été tourné en live-action c’est-à-dire dans un décor réel avec de vrais acteurs. C’est pourquoi Kinshasa Now possède autant des aspects propres à la VR qu’à la vidéo 360°, le film étant disponible tant sur casques VR que sur ordinateurs, smartphones, tablettes, etc.


DAVID LELOUP, Journaliste et réalisateur de documentaires.

Quand l’Etat belge a recours aux paradis fiscaux

Mercredi 16 mars de 18h00 à 19h20

Cette fois, il ne s’agit pas des plus grosses fortunes du royaume qui chercheraient à contourner le fisc: il s’agit de l’Etat belge lui-même. On ne le sait que trop peu mais l’Etat, comme les individus fortunés et les grandes entreprises, utilise lui aussi les paradis fiscaux. Pour quoi faire? Quand? Comment? Est-ce défendable? Quid de la lutte contre les paradis fiscaux pour davantage de justice fiscale? Retour sur dix ans d’enquêtes sur l’éthique fiscale de l’Etat belge.


Biographie

David Leloup (1973) est journaliste d’investigation. Ses enquêtes ont été publiées dans de nombreux médias (Le Vif, RTBF, Marianne Belgique, Le Soir, Le Monde, Le Temps, Médor, Wilfried…) et ont reçu trois Prix de la presse (2010, 2015, 2018). Il a réalisé deux documentaires: « A Leak in Paradise » (2016) sur le lanceur d’alerte suisse Rudolf Elmer, et « Saint-Nicolas est socialiste » (2021) sur l’exercice du pouvoir à l’échelon communal dans une majorité absolue depuis plus d’un siècle.


MARC HENRI WAJNBERG, Réalisateur belge.

Présentation du projet « Kinshasa Now »

Mercredi 16 mars de 20h30 à 21h50

Marc-Henri Wajnberg travaille depuis dix ans avec les enfants des rues à Kinshasa. Sa passion  pour cette ville et les liens qu’il a créés avec ces enfants l’ont amené à réaliser plusieurs films  autour du sujet : un long-métrage – Kinshasa Kids –, sélectionné dans plus de soixante festivals et  récompensé de huit prix internationaux dont le Prix des Droits de l’Homme ; un documentaire – Enfants sorciers, Kinshasa – dressant le portrait d’un groupe d’enfants des rues entre neuf et  douze ans, avec les commentaires de Charles Berling ; et, très récemment, un film en réalité  virtuelle (VR pour « Virtual Reality ») – Kinshasa Now – et un second documentaire – Chancelvie – qui suit la vie d’une fille des rues, actrice dans le film en réalité virtuelle.  

Ses projets avec les enfants des rues ne se limitent pas à faire de leur quotidien un moment cinématographique. Les enfants sont suivis et pris en charge afin d’avoir différents chemins d’avenirs possibles. Les enfants-acteurs de Kinshasa Kids ont par exemple été placés dans une école pour leur formation scolaire et dans un centre financé en partie par Wajnbrosse  Productions pour leur apprentissage professionnel.


CATHERINE JOIE, Journaliste numérique, indépendante Bruxelloise.

L’ hôpital qui chavire

Jeudi 17 MARS de 18h00 à 19h20

Le “burnout” du personnel soignant n’est plus un secret. Le mal-être fait désormais partie du quotidien quand on travaille à l’hôpital. En décembre 2020, 56 % du personnel soignant (hôpitaux et maisons de repos) se disait fatigué et 51 % mis sous pression, contre 38% et 34% avant la crise sanitaire.

“L’hôpital qui chavire” est une enquête sonore qui analyse, en trois chapitres, les véritables causes du mal-être à l’hôpital : la cadence quotidienne, la déshumanisation du personnel de soin et l’omniprésence de l’ordinateur.

Catherine Joie reviendra sur cette enquête de six mois, sur le mal-être du personnel soignant. Son intervention sera ponctuée d’extraits sonores, tirés du podcast « L’hôpital qui chavire ». Elle racontera aussi sa méthode de travail, qui consiste à ouvrir autant que possible les portes d’un reportage aux sources qui ont amené de l’information à la journaliste.


BIOGRAPHIE

Elle enquête sur la santé du vivant. Au départ de témoignages de terrain, elle tire des fils et cherche les causes profondes du mal-être au travail, et du mal-être sociétal, vécu par beaucoup aujourd’hui. Elle s’intéresse également aux causes et aux conséquences de l’Anthropocène sur le vivant.

Catherine Joie travaille pour Médor (média d’investigation), pour la RTBF (documentaires sonores) et pour des projets indépendants (belges et européens).

Elle a remporté le Prix du journalisme 2020, catégorie radio, du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles


ANTONIN WEBER, Photographe-reporter d’images, spécialisé dans les écritures transmédia.

Les Masculinités

Jeudi 17 MARS de 20h30 à 21h50

 « Les masculinités » est un travail qui interroge notre notion de la masculinité à travers des histoires intimes d’hommes qui essaient, à leur manière, de déconstruire leur genre ou au contraire, de suivre les normes sociétales pour « être de vrais hommes ». Par son approche, ce travail tente d’établir un dialogue entre nos différentes perceptions de la masculinité.

Dans ce travail, le journaliste et photographe Antonin Weber aborde le sujet de la masculinité   comme à la fois un terrain connu et étranger.  Il nous emmène explorer le   genre à travers des rencontres aussi diverses qu’intéressantes. Elles se font dans un cabaret, sur le tournage d’un film X, dans les vapeurs de testostérone d’un terrain de sport jusqu’à la salle d’une mairie avec des futurs papas et leurs bébés en plastique.

Si   explorer   le genre   répond   aux   mêmes   impératifs qu’un reportage à l’étranger c’est-à-dire, en ramenant une histoire d’une réalité complexe, comment faire quand le sujet abordé est à la fois inconnu et terriblement connu ? Quand le photographe, en tant   qu’homme, fait lui-même partie intégrante de son sujet ? D’autant plus, lorsque celui-ci   le bouleverse intimement.

« Les masculinités » en plus d’explorer le masculin, nous questionne sur la construction d’un reportage, de sa narration à sa méthodologie.


BIOGRAPHIE :

Photographe, journaliste, Antonin Weber est membre du collectif Hans Lucas et du collectif de journalisme de solution SOLVO. Sociologue de formation, il réalise par la suite des reportages en Turquie sur des sujets autour de la migration, du genre et des droits des minorités. Il collabore avec des médias tels que La Croix, L’Echo, le Vif Express, ELLE, Libération, etc.

Suite   au   mouvement   #metoo, il   commence  un  travail de fond sur la masculinité. Ce projet a été exposé au festival international de photographie de la ville de Dortmund et a été finaliste de la bourse Lagardère en 2021.

En dehors de son travail de photographe, il collabore avec We Tell Stories à l’élaboration d’un podcast « A qui Profite la tech for good ?» financé par l’U.E, sur la thématique de la technologie.

No Women’s Land

Vendredi 18 mars de 20h00 à 21h15

Un spectacle chorégraphique sur le combat des femmes dans une guerre qui tue en toute impunité. Une journaliste enquête sur le voyage des femmes migrantes d’Amérique centrale en route vers les Etats-Unis.

Elle découvre le Mexique du féminicide, des cartels de la drogue, des «desaparecidas». Elle décèle une terre sans repères où la vie ne vaut rien, où les femmes sont des proies, des corps. Un monde où la violence est sans début ni fin, absurde et quotidienne.

«Une mise en scène très actuelle, chorégraphiée, elliptique et sensible. On est touchés au cœur.»

« No Women’s Land nous ramène a nous-mêmes, face à nos émotions, nos espoirs, nos colères… Du beau théâtre, en ces temps difficiles »

Premier Prix du Coup de la Presse Festival Avignon Off 2018

LA PRESSE EN PARLE

« Quand la parole ne suffit plus à exorciser le mal, reste quelques pas de danse et le regard des comédiens embués de larmes ».

« Un récit au plus près de la vérité pour donner de la voix à ceux qui n’en ont plus les moyens, les oubliées. »

« Un combat de femmes percutant, réaliste porté jusqu’à nous grâce à une admirable mise en scène. »

Avec Nora Alberdi, Daniel Sieteiglesias, Carole Ventura
Création vidéo et sonore: Kristina Ianatchkova

Avec le soutien de Fédération Wallonie-Bruxelles (CIAS et Egalité des Chances), Réseau en Scène, Spedidam, WBDT.
Et le partenariat de SOS Genre Maison de l’;Amérique Latine, CIP, Amnesty International

Le vendredi 18 mars au DELTA (salle Tambour)
Réservation via le site www.ledelta.be