Les passeurs du réel

Du mardi 10 au vendredi 13 février 2026 au Delta (Namur)


Le concept

Dans un monde où le faux s’impose face au réel, toutes les dérives sont possibles. Au cœur de la quête de la vérité, le journalisme s’en prend pourtant plein les dents. Boudés par certains, conspués par d’autres, les professionnels des médias font face au dénigrement et à la violence.

Interpellés, des acteurs de l’enseignement, en collaboration avec le Delta, ont voulu réagir.

Pour la septième édition, du 10 au 13 février 2026, un cycle de rencontres sera organisé autour du journalisme vivant à Namur. Le Delta s’animera d’ateliers, de témoignages, d’expositions et de projections, et même d’une pièce de théâtre documentaire.

Le but de cette manifestation est de sensibiliser le public (les jeunes en particulier) à l’importance d’une information engagée, créative et de qualité. Mais aussi de confronter le public aux réalités du monde via des témoignages de première main, racontés « en live ». Nous voulons mettre à l’honneur et faire (re)découvrir des journalistes, réalisateurs/trices et photographes qui, par leur recherche de la vérité, s’érigent en « Passeurs du Réel » !

En six ans, les Passeurs ont eu l’honneur d’accueillir Carl de Keyser, Jehanne Bergé, Gaël Turine, Marie Tihon, Otilia Babara, Wilson Fache, Jan Jospeh Stok, Valentin Bianchi, Benoit Poelvoorde, Benoit Mariage, François Damiens, Silvain Gire, Florent Marcie, Fréderic Loore, Eric Walravens, Félicien Bogaerts, Colin Delfosse, Jérémy Lempin, Marc-Henri Wajnberg, Caroline Gillet, Nick Hannes, Aurelie Herman, Pauline Deglume, Raphael Thys, Daniel Bonvoisin, Xavier Willot, Virginie N’Guyen, François Struzik, Ben Kamuntu, Patrick Chauvel, Caroline Tirion, Helene Collin, Antonin Weber, David Leloup, Catherine Joie, Chloé Mikolajczak, Mohammed Abed, Pascale Bourgaux, Johanna de Tessières, Aurélien Goubau, Guy Focant, Benjamin Peltier, Olivier Laban-Mattei, Ahmet Polat


Contacts :

Xavier Istasse / Enseignant à la Haute Ecole Albert Jacquard / 0495 69 25 38
xavier.istasse@heaj.be

Lionel Bouchat / Médiateur culturel au Delta / 081 77 55 46
lionel.bouchat@province.namur.be

Modératrice des interventions : Justine Montagnier.

Initiative de la Haute École Albert Jacquard, en co-production avec le Delta (Namur), avec l’aide de « Namur Confluent Culture ».


Les photos des éditions précédentes

Programme 2026

Mardi 10 février

Journalistes en devenir

Étudiants de l’IHECS et ULG

Mardi 10 février – 14h00
Salle Le Tambour

Présentation de travaux d’étudiants de l’IHECS et de la section Imp4ct de l’ULiège.

IHECS

L’Institut des Hautes Études des Communications Sociales vous propose de découvrir des travaux d’étudiants de Master 1 et Master 2.

ULiège Imp4ct

Le média investigatif des étudiant·e·s en journalisme Lancé en octobre 2023 au sein du département Médias, Culture et Communication , Imp4ct est une vitrine du master en journalisme à finalité spécialisée en Investigation multimédia de l’ULiège. Les étudiant·e·s du master font partie de facto de la cellule Imp4ct. Leurs enquêtes, qui sont parfois publiées dans les médias, sont recensées sur ce site. Elles sont réalisées dans le cadre de leurs études sous la responsabilité éditoriale de leurs encadrants David Leloup (chargé de cours en Théories et pratiques du journalisme d’investigation) et Boris Krywicki (assistant-chercheur). Les étudiant·e·s de bachelier qui portent un projet d’enquête peuvent également intégrer Imp4ct sur demande.


“Les dérives du développement personnel : une investigation de deux années”

Manon Mottard & Frédéric Moray

Mardi 10 février – 14h00
Salle Le Tambour

Manon Mottard et Frédéric Moray ont enquêté sur le séminaire «Les Clés du Succès», leader du secteur en Belgique francophone, avec une question en tête : comment certain·e·s participant·e·s, en voulant transformer leur vie, tombent petit à petit, dans un piège ?

Endettement, humiliations, harcèlement : après deux ans d’investigation, les auteurs brisent la loi du silence et donnent la parole à une dizaine d’ancien·ne·s participant·e·s et à des expert·e·s pour mettre à jour les mécanismes bien rodés d’un séminaire, qui mènent à un véritable système d’emprise.


BIOGRAPHIES

Après des études en anthropologie, Manon Mottard se spécialise dans la réalisation de documentaires. Elle rejoint l’émission « Tout ça (ne nous rendra pas le Congo) »  de la RTBF et y réalise deux documentaires sans commentaire, dont deux qui ont pour sujet le développement personnel.  Passionnée par le terrain, elle part à la rencontre des personnes concernées par les sujets qui façonnent notre société.

Frédéric Moray est journaliste, réalisateur et producteur belge. Sensible aux grandes questions de société, il s’engage avant tout pour un journalisme de réflexion, de mémoires et de solutions.Primé des prix Belfius et Dexia en 2015 et 2011 pour ses reportages radiophoniques « Ces wallons qui ont combattu pour l’Allemagne » et « Kigali 2020, l’immigration inversée. Ancien journaliste de la rédaction de Bel RTL, il enseigne aujourd’hui la pratique professionnelle de la radio à l’Université de Liège.


“Le sens des affaires”

Mardi 10 février – 20h00
Salle Le Tambour

Fabrice Arfi

Ce qu’on appelle « les affaires » sont devenus un lieu de l’effacement de la frontière entre le vrai et le faux,
 l’endroit où se livrent aussi une bataille acharnée entre les concepts d’égalité devant la loi et de privilèges.


BIOGRAPHIE

Fabrice Arfi, né le 4 septembre 1981 à Lyon, est un journaliste français. Il est connu pour ses enquêtes à l’origine de nombreuses révélations sur l’affaire Woerth-Bettencourt, l’affaire Karachi, l’affaire Sarkozy-Kadhafi, l’affaire des quotas de carbone et l’affaire Cahuzac.

En décembre 2024, après la condamnation définitive de Nicolas Sarkozy à un an de prison ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes, Fabrice Arfi a qualifié cette décision d’« historique ».

Fabrice Arfi est l’un des quatre journalistes français membres du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), avec Karl Laske, lui aussi journaliste à Mediapart, Aurore Gorius, journaliste indépendante et Édouard Perrin, journaliste à Premières Lignes Télévision.

Fabrice Arfi est l’un des porte-paroles du collectif de journalistes Informer n’est pas un délit, formé en 2015, qui milite contre l’émergence d’un nouveau secret des affaires dans le droit français.


Mercredi 11 février

“Kashmir. Wait & See”

Mercredi 11 février – 14h00
Salle Le Tambour

Cedric Gerbehaye

Depuis la partition sanglante du sous-continent indien décidée à la hâte en 1947, le Cachemire est devenu l’une des régions les plus militarisées au monde et le théâtre de multiples guerres entre l’Inde, à majorité hindoue, et le Pakistan, à majorité musulmane. Deux puissances nucléaires, pour le contrôle d’un territoire au coeur d’un noeud géopolitique et montagneux. Ce conflit compte parmi les plus anciens litiges gérés par les Nations Unies. Le territoire contesté est divisé en trois régions : le Jammu-et-Cachemire administré par l’Inde, l’Azad Cachemire et le Gilgit-Baltistan administrés par le Pakistan. La Ligne de Contrôle qui sépare les deux puissances nucléaires, initialement temporaire, est devenue de facto une frontière. Kashmir. Wait & See est un essai visuel qui documente ce conflit oublié dans une région hautement stratégique à la beauté spectaculaire, et à laquelle Cédric Gerbehaye a obtenu un accès exceptionnel. L’ouvrage éponyme met en dialogue ses photographies, fruit de plusieurs années d’enquête de terrain, avec des archives historiques et vernaculaires rares.


BIOGRAPHIE

Cédric Gerbehaye est photographe documentaire et réalisateur. Ses projets s’intéressent spécifiquement à la condition humaine et explorent des lieux tant étrangers que familiers. Il est l’auteur de plusieurs livres : Congo in Limbo, Land of Cush, D’entre eux, Zoonose et plus récemment Kashmir. Wait & See, qui documente les réalités humaines et les tensions dans la région du Cachemire, des deux côtés de la ligne de contrôle séparant le Pakistan et l’Inde. Son travail a reçu plusieurs distinctions internationales, parmi les un World Press Photo, l’Amnesty International Media Award, et le Prix SCAM. Cédric Gerbehaye est Explorer pour la National Geographic Society et collabore régulièrement au magazine National Geographic.


Grands reportages à risque

Mercredi 11 février – 16h00
Salle Le Tambour

Charles Villa

« La face cachée du business des armes françaises », « La folle histoire de la chute de Bachar El Assad »,  « Sinaloa: au coeur du cartel le plus meurtrier du monde »: les titres des reportages de Charles Villa ne laissent aucun doute sur leur dangerosité et les risques qu’il prend pour nous raconter la marche du monde. Charles nous racontera le « making of » de ses enquêtes.


BIOGRAPHIE

Charles Villa est reporter et réalisateur de documentaires depuis plus de 10 ans. Il compte près d’un million de followers sur YouTube.

Il travaille principalement sur les sujets liés aux crises humanitaires et les zones de conflits. Il s’intéresse aussi aux mouvements sociaux portés par la jeunesse à travers le monde.

En septembre 2025, il arrête sa collaboration avec Brut suite au rachat de Brut par le milliardaire Rodolphe Saadé avec son entreprise CMA CGM.

Juste après, il part avec une des flottilles de la liberté en route vers Gaza pour réaliser un reportage. Dans la nuit du 8 octobre 2025, Charles Villa a été arrêté par l’armée israélienne.


Soirée Kiosque

Soirée débat, organisé par le collectif KIOSQUE.

Mercredi 11 février – 20h00

Le Journalisme n’est jamais neutre La neutralité n’est pas un élément de déontologie journalistique. Elle est trop souvent confondue avec l’objectivité, le respect des faits. Un choix de sujet, par exemple, n’est pas neutre. Pas plus que la façon de le traiter. Pourtant, cette injonction à la neutralité journalistique se fait entendre. Notamment dans les rangs politiques. Cela crée une confusion et pollue la réflexion autour du journalisme « engagé ». Un débat brûlant d’actualité que le collectif Kiosque a voulu développer pour les Passeurs du réel.


PRÉSENTATION

https://kiosque.media/

Réservations


Jeudi 12 février

L’évasion du tangible

Tom Volont

Jeudi 12 février – 14h00
Salle Le Tambour

« Qui sont les gens dans les hôpitaux psychiatriques et comment vivent-t-ils » ?
La vie et le quotidien des gens dans ces murs est quelque chose de crucial dans ce travail.
Le but de Tom Volont est de démystifier ce qui se passe dans l’hôpital psychiatrique du beau vallon.

En humanisant les gens présents dans ce lieu, en regroupant des témoignages, en donnant des appareils photos jetables, en se plongeant dans les archives et en photographiant les gens qu’il a rencontré dans ce lieu…


SDF à 20 ans

David Simantov

Jeudi 12 février – 16h00
Salle Le Tambour

En suivant le quotidien de jeunes SDF sur plusieurs mois, ce documentaire pousse un cri d’alarme sur les profondes crises sociales et politiques que traverse notre pays. La projection du documentaire (52’) sera suivie d’une séance de questions/réponses.

Ces dernières années, le nombre de personnes sans domicile fixe a explosé en France. Parmi elles, de nombreux jeunes, victimes d’une double peine : trop vieux pour la protection de l’enfance, mais pas assez pour toucher le RSA. Les grands oubliés du système social français.

Exilés, fugueurs, toxicomanes, en rupture familiale ou anciens de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Nous les croisons chaque jour, sans les voir. Ils se fondent dans le paysage. Ils trouvent refuge dans des squats ou des hôtels sociaux. Ils font parfois des études. Entre construction de soi et urgence de s’en sortir, ces jeunes mettent en relief les nombreuses crises que traverse notre société.

Pendant plusieurs mois, nous avons documenté leur quotidien et recueilli leurs histoires. Quel que soit leur parcours, ils luttent tous jour après jour pour survivre et trouver un chemin vers un avenir meilleur. En sortant ces jeunes de l’invisibilité, ce film pousse un cri d’alarme sur les violences et les insuffisances politiques dont sont victimes les sans-abris.

La projection du documenatire (52’) sera suivie d’une séance de questions/réponses.


BIOGRAPHIE

Diplômé de l’IPJ Paris Dauphine en 2018, après un cursus en science politique et économie, David Simantov a commencé à travailler en tant qu’enquêteur JRI pour des sociétés de production. En 2022 il a remporté le prix france tv slash avec un court métrage racontant mon amitié naissante avec un usager de crack vivant sous terre à la villette.


Les esclaves du numérique

Carole Isoux

Jeudi 12 février – 20h00
Salle Le Tambour

A la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, des mafias chinoises ont monté d’immenses centres de fraude en ligne. Des milliers de jeunes, notamment africains, y sont retenus de force pour travailler comme cyber-esclaves et réaliser des escroqueries. S’ils refusent, ils sont battus, torturés, privés de nourriture, parfois tués. Nous avons suivi la libération de certaines victimes par leurs ambassades, elles nous ont raconté un système millimétré, pensé pour exploiter les faiblesses psychologiques de l’Occident, capable de siphonner des milliards d’euros par an.


BIOGRAPHIE

Diplômée de Sciences-Po et de Lettres Classiques, Carol Isoux a été journaliste en Asie pendant une quinzaine d’années, d’abord en Chine, puis en Thaïlande. Elle couvre l’actualité politique, économique et culturelle de la région sud-est asiatique pour de nombreux médias français (Libération, Radio France, TV5…) et internationaux (South China Morning Post) et enquête sur les liens entre conflits et criminalité organisée. Récemment revenue en France, elle développe des projets autour de l’intelligence artificielle.


Vendredi 13 février

Aux Ombres

Simon Vansteenwinckel

Vendredi 13 février – 14h00
Salle Le Tambour

Chaque année, en décembre, dans le Dakota du Nord et du Sud, des membres des tribus Lakotas (Sioux) se rassemblent pour réaliser une chevauchée à cheval de 450 km, pendant 15 jours, sous des températures pouvant descendre jusqu’à -20°C. 

Ils suivent les traces de la tribu du chef Big Foot, dont les 300 membres, principalement des femmes et des enfants, furent massacrés à Wounded Knee le 29 décembre 1890.

À l’heure actuelle, les Lakotas vivent au sein de réserves dans des conditions plus que précaires, maintenus en dépendance par le gouvernement américain. Parqués sur un territoire ingrat au beau milieu d’une des plus grosses puissances mondiales, leur niveau de vie est comparable à celui du tiers-monde. Violence, drogue, alcool, chômage, l’espérance de vie des hommes dans les réserves est de 45 ans. En 2025, certaines familles n’ont toujours pas de sanitaires ni d’accès à l’eau courante.

Et c’est exactement ce que les médias internationaux montrent habituellement des réserves indiennes aux États-Unis, une caricature de la pauvreté. Alors que leur pouvoir de résilience est immense, la puissance de leur spiritualité intacte, et leur fierté invaincue ; un peuple qui a subi les pires abominations de l’histoire mais qui continue à vivre et aller de l’avant, solidaire et fort.

C’est ce que cette série tente de montrer par le biais de cette chevauchée (Omaka Tokatakiya / Future Generations Ride) où, pendant deux semaines, les anciens s’occupent des jeunes, les sortent de leur quotidien, leur apprennent à monter à cheval, à être bienveillants envers eux, mais leur font également côtoyer l’âme et l’histoire de leur nation. Comme ils disent, ce n’est pas une promenade mais une chevauchée spirituelle.


BIOGRAPHIE

Né à Bruxelles en 1978, photographe indépendant amoureux du grain de la pellicule, graphiste à ses heures perdues, passionné de reportages au long cours et de documentaires grand format, avide d’aventure.


Refuzniks, dire non à l’armée en Israël

Martin Barzilai

Vendredi 13 février – 16h00
Salle Le Tambour

« Quand j’ai reçu la première lettre de l’armée, à 16 ans, j’étais en compagnie de ma meilleure amie qui est palestinienne. Nous avons grandi comme des sœurs.
Elle a jeté un œil sur l’enveloppe.
Nous nous sommes regardées.
Ses yeux me disaient : “Tu sais ce que tu vas faire ?”
Et puis, elle a dit : “Sais-tu combien ta vie va être difficile si tu ne vas pas à l’armée ?”
Et, à ce moment-là, j’ai réalisé que je ne pouvais pas y aller.
Je ne voulais pas être la bonne soldate dans ce système d’apartheid. »

Dans ce livre qu’il nous présentera, le photographe Martin Barzilai dresse les portraits, en textes et images, de celles et ceux qui, en Israël, refusent de faire leur service militaire pour ne pas avoir à livrer une sale guerre à Gaza ou en Cisjordanie.


BIOGRAPHIE

Martin Barzilai est né à Montevideo (Uruguay). En 1994, il obtient un diplôme de photographie à l’École Nationale Supérieure Louis Lumière de Paris. Il collabore régulièrement avec la presse et différents magazines (New York Times, Rolling Stone, L’Obs, Les Echos, Le Monde…). Martin Barzilai répond aux demandes de la presse, mais propose aussi des sujets personnels qui interrogent sans chercher le sensationnalisme.

En novembre 2017, il publie le livre « Refuzniks, dire non à l’armée en Israël » ( Libertalia ) avec le soutien d’ Amnesty


3 ans dans les geôles iraniennes

Benjamin Brière

Vendredi 13 février – 20h00
Salle Le Tambour

Retenu en détention durant 3 longues années, Benjamin Briere décrit ce qu’il appelle la « torture blanche », une torture psychologique qui ne laisse pas de traces physiques. Il passe des mois dans une cage d’isolement solitaire de 1,50 mètre sur 3 mètres, avec les néons allumés 24 heures sur 24, dormant par terre sans pouvoir sortir. « Soit on devient fou, soit on va chercher très, très loin dans ce que Sylvain Tesson appelle la boîte à archives, donc dans les souvenirs. » Il évoque également le « pofigisme », concept forgé par Sylvain Tesson qui désigne une attitude face à l’absurdité du monde et à l’imprévisibilité des événements.
(France Inter)


BIOGRAPHIE

Benjamin Brière, né en 1985, était producteur de spectacles avant de partir voyager en van à travers le monde. Dans la nuit du 27 au 28 mai 2020, alors qu’il visite l’Iran depuis presque six mois, il est pris en otage par le régime des mollahs, sous de grotesques accusations d’espionnage et de propagande. Libéré le 12 mai 2023, il a passé 1 079 jours en prison. Porté par une plume surprenante pour un tel récit, Azadi est son premier livre.