“What the fake”
Plus c’est gros, plus ça passe !
À l’heure où les fake news et la désinformation pullulent, comment croire ce qu’on lit ou ce qu’on voit ? Comment apprendre à se méfier d’une image ou d’une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, dans la presse ? Les médias ne jouent-ils pas avec nos émotions afin de se démarquer dans un secteur hautement concurrentiel ?
Au cours de cet atelier, les élèves sont invité.e.s à participer à un jeu dans lequel la vérité n’est pas forcément l’option la plus évidente. Sera-t-il possible de démêler le vrai du faux ?
Vient ensuite le moment d’une mise en pratique, où chacun.e découvre pourquoi personne n’est à l’abri d’une fausse nouvelle. L’atelier se termine par un moment de discussion autour des pratiques d’information des participant·e.s.

2h30, 25 max, élèves de la 3e à la 6e secondaire.
“C’est pas sourcé”
Le jeu de rôle qui vous plonge au cœur de l’info.
C’est pas sourcé est un jeu de rôle qui met les participant·e·s au cœur de l’info contemporaine. L’objectif est de comprendre l’intérêt de hiérarchiser et recouper ses sources à bon escient afin d’arriver à une information la plus vérifiée et la plus fiable possible.


2h30, 25 max, élèves de la 1e à la 6e secondaire.
“Autopsie d’un jeu vidéo”
À l’aide de l’outil d’analyse de jeux vidéo JV décrypte, nous vous proposons une animation visant à découvrir et analyser un jeu vidéo (proposé par l’enseignant ou par les animateurs du Delta). L’analyse porte sur la manière dont le jeu est créé, les mécanismes qui sont proposés aux joueurs, les objectifs, l’interactivité, etc. Le but est de créer ensemble une cartographie du jeu et de pouvoir confronter nos visions/ressentis.

L’animation est complétée d’une seconde partie d’analyse pratique sur l’un des sujets suivants :
- Les représentations des femmes dans les jeux vidéo
- La jaquette de jeu vidéo
- La violence dans les jeux vidéo
2h30, 25 max, élèves de la 1e à la 6e secondaire.
“Matérialité du numérique”
Après m’être intéressée au pillage et la monétisation de nos existences à travers la récolte de données, et l’aliénation de nos esprits par les algorithmes, au nom du capitalisme à son stade le plus total et compte tenu de la situation géopolitique actuelle, des désastres humanitaires aux quels nous assistons, chaque jours, impuissants, à travers nos écrans connectés et complices, ma suite logique à été de me pencher sur l’extractivisme nécessaire au numérique ; la matière du numérique en tant que garante des rapports de dominations nord/sud, de l’exploitation des populations et du pillage des ressources au service des puissances impérialistes.
La « révolution numérique » est un sujet total, présent dans tous les secteurs de l’activité humaine, tantôt présentée comme une alliée, tantôt présentée comme une menace. La création artistique n’y échappe pas.
Le smartphone m’apparaît comme le support idéal pour aborder le sujet. D’une part, il est un outil indispensable de la vie sociale des plus jeunes (et des moins jeunes d’ailleurs). Il est un outil de communication, d’information, d’archivage, voire de réflexion. D’autre part, son obsolescence fait que dans chaque foyer gît peut-être un smartphone jugé inopérant qui pourrait être utilisé dans le cadre de cet atelier.

S’il est clair qu’il ne disparaitra pas de nos existences, et il faut souligner que cet atelier n’a pas vocation à le diaboliser, il me semble important d’ouvrir un champ de réflexion, sur les manières dont nous voudrions le voir exister, en toute conscience de ce que cette technologie implique. Je pense que sur cette question, les plus jeunes ont beaucoup à nous apporter, tant l’offre du marché dépasse systématiquement la fabrication de leurs désirs réels.
L’atelier :
L’atelier commence par un état des lieux des connaissances du groupe.
« Qu’est-ce qu’il y a dans mon smartphone ? »
Le fil se déroule à partir des réponses des participants à cette question. Au cours de l’analyse des réponses de chaque personne ou groupe de personne, muni d’un smartphone et du kit de tournevis adéquate, nous ouvrons les téléphones pour vérifier les réponses.
Il y a autant de déroulés possibles de cet atelier que de réponse à cette question de base « qu’est-ce qu’il y a dans mon smartphone ? », c’est avant tout une proposition de réflexion collective qui s’écrira donc par le groupe.
L’atelier est proposé par Melissa Medan, récompensée du Prix Delta au Prix Mediatine 2025.
Pour des élèves en groupe classe à partir de la 3ème secondaire.
